Prenez le départ du Canada Man et atteignez les étoiles avant minuit!

J’ai rencontré Tristan en 2018 à Montréal, on a fait partie de la même bande de copains.  Comme les amitiés qui naissent à l’étranger sont en général sincères, on est restés en contact et il a même fait partie du convoi de québécois d’adoption venu me voir à New-York. Tristan c’est clairement le sportif de la bande et j’ai voulu m’essayer à retracer la plus belle aventure sportive qu’il a connu à ce jour :

Décembre 2017 – La nouvelle venait de tomber. Ma candidature pour le Volontariat International en Entreprise (VIE) avait été retenue. Le Canada m’ouvrirait bientôt ses portes pour au moins deux ans. Déjà mon enthousiasme était démesuré. Vous savez, cette sensation inégalée qui embrasse le corps tout entier et vous transcende de joie.  Celle-là même qui vous plonge dans l’excitation de l’inconnu. Ce moment indescriptible où les courbes de votre projet prennent enfin vie et s’apprêtent à dessiner le chemin d’une nouvelle aventure. Soudain, un souffle nouveau vivifie votre quotidien et augure un changement imminent.

Au Canada, je n’y étais jamais allé. Sûrement comme beaucoup d’entre nous je me laissais à rêver de ses grands espaces, de sa population mondialement connue pour sa bienveillance, du fantasme Nord américain ; celui de la liberté ! A vrai dire, c’est exactement ce que j’allais chercher là-bas. Je voulais apprendre d’une nouvelle culture, je voulais en prendre plein la vue, je voulais que cette expérience marque de manière indélébile ma mémoire. Je n’allais pas être déçu !

Depuis toujours, je suis un passionné de sport, de sensations fortes, de dépassement de soi et je voulais que ma découverte de la Belle Province se fasse dans cet état d’esprit. En préparant mon périple je suis notamment tombé sur la promotion de la course du Canada Man/Woman Xtreme Triathlon (distance d’un Iron man)et même si je ne me suis pas directement inscrit, l’idée restait bien ancrée  dans mon esprit.

Février 2018 – Je traverse finalement l’Atlantique et foule pour la première fois le sol canadien. J’aimerais vous dire que je me suis immédiatement acclimaté mais la réalité c’est  que j’ai été accueilli à bras ouverts par l’hiver québécois et le moins que l’on puisse dire c’est que notre premier contact aura été des plus glacial. Fort heureusement, la rudesse des températures hivernales est inversement proportionnelle à la bienveillance et la gentillesse des québécois. En réalité, l’hiver canadien est CERTES un petit moment laborieux  à passer (de 6 à 8 mois le petit moment quand même) mais c’est une période tout simplement magique. En ville, il neige régulièrement et rapidement les rues, les parcs, les maisons et les gratte-ciels sont nappés d’un blanc éclatant (du moins jusqu’à ce que ça devienne de la « slush » sous le poids des piétons). Lorsqu’il fait beau, les couleurs du soleil mêlées au manteau blanc de l’hiver offrent un spectacle incroyable tandis que les jours de mauvais temps donnent des allures mystiques à la cité. Et puis, la vie est très bien adaptée là-bas durant cette période, il  y a une quantité infinie d’activités à faire. Je me souviens qu’au même moment à Paris des écoles avaient fermaient parce qu’il avait neigé quelques centimètres ; pendant qu’ici les plus téméraires continuaient à aller au travail en vélo qu’il neige, qu’il vente ou qu’il pluie verglaçante (phénomène durant lequel la pluie se transforme en glace parce qu’il fait trop froid – UN RÉGAL!).

Quoi qu’il en soit j’étais ravi et immédiatement j’ai été plongé dans le tourbillon de la vie montréalaise. Mehdi, un copain d’enfance rencontré au lycée de Limoux (on n’oublie pas d’où on vient) venu étudier ici m’a rapidement présenté sa bande d’ami(e)s et c’est comme ça que j’ai rencontré Alizée, une jeune femme merveilleuse comme il en existe peu, dotée d’un sens de l’humour et d’une modestie à nulle autre pareille (C’est mon blog, je fais ce que je veux…).  On est partis à la découverte de Montréal et ses environs, on a rigolé – beaucoup – et festoyé –tout le temps –  et on s’est créés des souvenirs impérissables.

Mars 2018 – Je suis le plus heureux parce que j’apprends que mes sœurs Quitterie et Astrid, ma cousine Estelle et mon beau-frère Benoît viennent me rendre visite en juillet.  Immédiatement, ça fait tilt dans ma tête et je me rappelle que la course dont je vous parlais plus haut se déroule à cette période. Coïncidence ou petit signe du destin, elle est organisée de telle manière que le coureur à besoin d’une équipe pour l’assister car aucun ravitaillement n’est prévu. Sans plus attendre, je propose à ma famille que nos retrouvailles débutent sous le signe du sport. Sans surprise, ils acceptent tous de m’assister dans ce challenge. C’est acté, dans trois mois je courrai pour la première fois l’équivalent d’un Iron man à l’occasion du Canada Man/Woman Xtreme.

Pour ceux qui ne connaissent pas, cette course se déroule dans le Parc national du Mont-Mégantic situé dans la région de l’Estrie au Québec. C’est un triathlon qui consiste à traverser le lac Mégantic sur une distance de 3,8kms à la nage. Les festivités se poursuivent avec 180kms de vélo empruntant la route des Sommets (2500m D+) et se terminent par une petite course-à-pied/trail de 42kms jusqu’au sommet (1200m D+) : un parcours comme je les aime allant à chaque fois d’un point A à un point B, sauvage et sillonnant les forêts et montagnes canadiennes. D’ailleurs le slogan de la course c’est « Prenez le départ du Canada Man et atteignez les étoiles avant minuit » parce que l’arrivée se fait en haut du Mont Mégantic l’observatoire astronomique le mieux équipé du Canada qui abrite une réserve de ciel étoilé. Ça fait rêver pas vrai ?

Avril-Mai-Juin 2018 – Et la prépa physique dans tout ça ?

Disons que dans un premier temps elle n’a pas véritablement été optimale. L’hiver québécois était encore présent jusqu’à début mai. Ainsi, même si j’essayais au maximum d’aller courir ou de faire du vélo, les températures négatives avaient régulièrement raison de ma volonté (je vous ai précisé qu’à partir de -20°c on a les trous de nez qui gèlent ? Personne n’a envie de courir avec les trous de nez gelés !). Heureusement, je nageais quand même trois par semaine.

Puis, lorsque la météo et les températures sont redevenues clémentes décentes, j’ai commencé à optimiser sportivement tous mes déplacements. Je me suis inspiré de certains de mes collègues en adoptant la mobilité au travail : fini le bus et le métro ! Rapidement, j’arrivais à plus de 40 km de vélo quasi quotidiennement. Souvent, j’y allais également en courant. Et lorsque j’avais envie de « bouffer un peu de D+ » je faisais un détour par le Mont-Royal surplombant superbement la ville de Montréal (merci à mon entreprise Centum Adetel d’être implantée aussi loin du centre ville…). En résumé, pour aller au travail, en soirée, au marché, j’étais toujours perché sur mon vélo.

J’ai également joint l’utile à l’agréable en parcourant les 256kms de piste cyclable autour du lac Saint Jean situé dans une région magnifique.

Finalement, cette prépa s’est terminée sur deux courses de type triathlon avec des distances plus raisonnables ; le triathlon olympique de Sherbrooke (le quart d’un Iron Man) que j’ai réalisé avec Clément pour son premier triathlon et le demi Ironman du Mont Tremblant que j’ai réalisé avec Jérémy et Benoît (merci Arnaud pour le dossard !).

Je crois que le plus difficile durant cette préparation aura été les concessions et sacrifices. Pour te restituer le contexte, les bleus étaient en train de nous enflammer la Coupe du Monde et je n’ai pu faire aucune 3e mi-temps, soirées ou autres paquitos endiablés sur la terrasse de Marco, LA terrasse la plus prisée du plateau. Même pas pour LE match de légende contre l’Argentine.. et ÇA c’était un sacré défi lancé à ma détermination ! Mais j’ai tenu bon et très vite l’échéance approchait. Physiquement je me sentais prêt et j’étais surtout très excité à l’idée de revoir Quitterie, Astrid, Estelle et Benoît dans le cadre de cette aventure incroyable qui allait se jouer !

Vendredi 06 juillet 2018 – Ce jour-là, les bleus de Didier Deschamps gagnent les quarts de finale face à l’Uruguay et poursuivent leur parcours délirant vers le titre de Champions du Monde. C’est dans cette euphorie –que vous avez du connaître aussi- que je prends la route en direction du Parc national du Mont Mégantic où je dois retrouver ma famille. La France est à l’honneur, il fait beau, je vais revoir les miens et vivre une des courses les plus impressionnantes d’Amérique du Nord ; je ne peux pas être plus heureux !

Samedi 07 juillet 2018 – La préparation avant match !

Je suis bien arrivé à l’auberge près du Parc national. J’ai retrouvé ma famille et nous réglons les derniers détails. Comme je vous l’expliquais, le format de la course est organisé de telle manière que j’aurai besoin d’eux tout du long pour boire, pour manger, pour m’encourager et me seconder. Je fais une estimation approximative de mes temps de course dans chaque étape pour que nous puissions nous retrouver plus facilement aux endroits stratégiques. Une vraie préparation d’équipe ! Je suis si reconnaissant de pouvoir vivre ce moment avec eux. De pouvoir leur montrer un peu de ma nouvelle vie ici. Partir à l’étranger seul pour faire ses propres expériences c’est une chance indéniable mais elle a un prix. Celui du sacrifice du temps passé avec ses proches et ceux qui nous sont chers. C’est savoir qu’on ne pourra pas forcément être là pour tous les moments importants. C’est comprendre la valeur du temps passé ensemble. Alors de les avoir là, auprès de moi dans ce moment, c’était mieux que tout !

Dimanche 08 juillet 2020 – C’est parti pour atteindre les étoiles avant minuit

2h10 : Le réveil sonne tôt, trop tôt.

La première étape débute dans deux heures. L’euphorie des retrouvailles et des derniers préparatifs nous a peine laissé 4h de sommeil mais immédiatement l’excitation d’en découdre balaye la peur de ne pas avoir assez dormi. Il est grand temps pour moi de me préparer et d’ingérer le traditionnel petit-déjeuner des champions : une gamelle de pâtes et autres pompotes, bananes et tartines de beurre de cacahuètes.

3h00 : Nous prenons la route en direction du centre sportif du Parc situé à 30 minutes de l’auberge. J’en profite pour signaler le début imminent des hostilités sur les réseaux sociaux. Le décalage horaire permet à mes amis restés en France de suivre mon périple depuis le début. Très vite, je reçois beaucoup de messages de soutien et d’encouragement qui décuplent ma détermination déjà culminante.

Nous y sommes ! Pour rejoindre la ligne de départ, une marche commémorative était organisée depuis le centre sportif pour rendre hommage aux victimes d’un accident de train survenu il y a 5 ans. En marchant, je me rappelle que c’est la première fois que je participe à une course aussi longue. Bizarrement, je ne ressens aucun stress, aucune appréhension particulière. En réalité, j’ai surtout les dents qui claquent de froid et une furieuse envie de pisser dans cette combinaison qui sera le seul rempart contre la température de l’eau annoncée à 15°c.  

4h30 : Le départ tant attendu !

Seules nos petites lumières clignotent désormais dans l’obscurité de la nuit. Le top départ est donné et nous somme 174 à nous jeter littéralement à l’eau. Les premiers mètres ne sont pas des plus évidents dans cette eau saisissante ; d’ailleurs le coup de bras tout aussi saisissant que j’ai reçu en plein visage n’a pas encouragé le processus d’acclimatation.  Les lunettes en biais, je rigole désormais de la situation ; il est 4h30 du matin, il fait nuit noire, je suis au beau milieu d’un lac lui même situé au beau milieu du Québec, en train de me lancer dans un triathlon extrême sous les yeux de ma famille. Je poursuis ma traversée tandis que les premières lueurs du jour laissent apparaître l’épaisse brume venue se déposer sur l’étendue du lac. Les couleurs de plus en plus flamboyantes intensifient la sérénité  du moment. Le beau temps sera de la partie. Il n’y a pas de bruit, je me sens bien. Après 1h dans cette immensité trouble, je m’apprête à atteindre la ligne d’arrivée où les supporters agités transpercent désormais le silence. Leur enthousiasme est contagieux et déclenche en moi des décharges d’adrénaline me donnant l’impression de survoler la plage tandis que je rejoins mon vélo positionné la veille. Je suis 55e (1’53’’/100m), pas si mal pour un mauvais nageur à l’époque.

5h50 : La remontada

J’enfourche mon vélo qui ne me quittera plus pendant les six prochaines heures. Les cris de la foule me donnent envie de me surpasser. En m’élançant, je ne réalise pas que je m’apprête à parcourir 180km d’un trait. La première épreuve m’a donnée confiance et j’enquille les kilomètres avec un entrain non dissimulé en rattrapant nombreux de mes concurrents. J’eu eu l’honneur d’être dépassé par une seule personne et non des moindres, Madame BESSET, ancienne championne cycliste canadienne (elle finira 3e de la course). L’épreuve se passe bien et c’est aussi grâce à mon équipe de choc qui m’apporte les provisions salvatrices (Big-up au sandwich avec le fromage qui fait couik-couik, ceux qui sont allés au Canada savent). Mon corps réagit bien, j’en prends plein les yeux avec ces paysages vallonnés. Moi qui voulais de l’immensité, je suis amplement servi ! Je continue à dépasser des concurrents, j’ai l’impression de réaliser un fantasme d’enfant ; celui d’une échappée sur une étape du Tour : « QUEL PANARD ».

12h15 : Dernière étape

Après 6h30 à pédaler, j’abandonne, non sans soulagement, mon fidèle destrier à Benoît qui me suivra dans cette dernière épreuve et sera mon seul ravitaillement. Une petite pause d’une dizaine de minutes, je prends le temps de me changer et de mettre ma tri-fonction du TTM (Triathlon Toulouse Métropole), club dans lequel je suis licencié depuis deux ans maintenant. A ce moment-là, je suis si fier de pouvoir représenter leurs couleurs de l’autre côté de l’Atlantique.

C’est parti pour le marathon avec en ligne de mir le Mont Mégantic qui se dessine au loin. 42kms me séparent encore de mon objectif tandis que mon enthousiasme est intact. Des sentiers de forêt vallonnés, des portions de route en plein soleil ; la grande variété de paysage et la présence de Benoît en vélo me permettent d’avaler les kilomètres et de passer au semi en à peine 2h.

14H20 : Quand ton corps ne coopère plus

Un moment donné, le chemin était impraticable pour Benoît qui était toujours en vélo. Nos routes ont par conséquent dû se séparer sur 5km qui en étaient en réalité 7. Cette petite erreur d’appréciation m’aura valu le plaisir d’explorer mes limites. En effet, le détail des 2kms avait son importance parce qu’il représente en réalité 45 bonnes minutes durant lesquelles je n’ai pas pu me ravitailler en eau. Il fait chaud, j’ai soif, mes jambes commencent à me faire comprendre qu’il est temps d’arriver. Plus rien ne passait. Je serre les dents et commence un long combat contre moi-même ; contre ce mental qui t’expliques les centaines de raisons valables d’abandonner. Il en est hors de question. Je retrouve finalement Benoît et mon équipe qui me font un bien fou et permettent à mon moral de reprendre le dessus. En plus, l’univers avait entendu mes supplications puisque j’ai aussi pu me délecter du meilleur coca de toute ma vie avant d’entamer la partie trail.

Il est temps de passer aux choses sérieuses et d’attaquer la dernière (et mille et unième)  difficulté de la journée. Juste le temps de changer mes chaussures pour avoir une meilleure accroche, agripper les bâtons de rando et c’est parti…

15H : L’ascension du Mont

Conformément aux exigences de la course, Benoît sera mon binôme dans ces dix derniers kilomètres à la conquête du Mont. Mes sensations sont meilleures et avec les bâtons ça semble plus facile. A l’image des grands noms de la montagne comme Kíllian JORNET, François D’HAENE ou « la machine et le meilleur poto » Aurélien SANCHEZ. Nous nous régalons dans cette portion de forêt sauvage tandis que nos déferlons au sommet du Mont Saint-Joseph. Là-haut s’offre à nous l’immensité du Parc et au loin, le lac salue toute cette distance parcourue. Plus que trois kilomètres nous séparent désormais de l’arrivée au Mont Mégantic et les échos de la foule retentissent jusqu’à nous, redonnant un dernier coup de fouet à ma volonté.

17H40 : LE BONHEUR

Nous avons vécu le dernier kilomètre comme un binôme en finale de Pékin express, de l’excitation, de l’adrénaline, du suspens. : « On the road again » comme diraient les frères belges. A ce moment, je sais que j’ai doublé pas mal de concurrents mais je n’ai aucune idée de mon classement exact. Les échos que nous entendions au loin retentissent de plus en plus à mesure que ma joie se décuple. Deux-trois silhouettes semblent se distinguer en hurlant plus que les autres, ce sont les filles qui nous attendent ! Les voir finit de me coller un sourire indélébile sur le visage. L’arrivée est impressionnante. Elle est constituée par une immense arche ornée des drapeaux du monde entier. Les supporters des 174 valeureux concurrents sont là. Leur euphorie finit de combler mon bonheur qui est désormais à son paroxysme. Mes sœurs me donnent le drapeau de la France ; les plus belles couleurs du monde que j’arbore avec fierté sur mes épaules. J’entends des « allez les bleus » qui me rappellent qu’on est en demi-finale de la Coupe du Monde et que l’on va la gagner c’est certain.

C’est dans ces conditions que mes sœurs, ma cousine, Benoît, mon Donatello porte bonheur (dédicace à la bande des mousquetaires qui m’ont offert cette belle petite peluche à l’occasion de mon départ) et moi-même franchissons ensemble la ligne d’arrivée. Je suis si fier ! Après 13H20 de magie, JE L’AI FAIT, je suis un CANADAMAN ; 14e / 174 valeureux combattants. 

Je ne m’étais pas fixé d’objectif de temps, je voulais juste profiter de l’aventure et c’est ce qui m’a permis de l’aborder avec sérénité. Nous sommes restés là plusieurs heures à revivre ce pic d’émotion à chaque fois qu’un finisher déferlait sur la ligne d’arrivée. Le soleil s’est finalement couché en disparaissant majestueusement dans l’étendue du Parc. C’est dans un dernier moment de magie que s’est achevé cette journée : Nous nous sommes retrouvés tous les cinq à l’auberge, allongés sur l’immense trampoline qui trônait dans le jardin pour admirer cette fameuse réserve d’étoiles réputée comme la première réserve internationale de ciel étoilé. Je crois sincèrement que je n’avais jamais rien vu d’aussi beau !

Ce week-end ça fait deux ans jour pour jour que je me lançais dans cette aventure un peu folle et je ne me remercierai jamais assez de l’avoir fait. Je vous souhaite d’oser un jour vivre une expérience sportive aussi intense. Parce qu’il n’y a rien qui provoque de plus belles émotions que le dépassement de soi et le passage sur la finish line. C’est ma philosophie et ce souvenir  restera gravé à tout jamais. 

(Si vous avez envie de voir de quoi ça à l’air en vidéo vous pouvez cliquer pour la vidéo officielle et pour la vidéo faite par Tristan. Du coup, ça m’a donné envie, pas vous ? Qui se chauffe pour faire partie de ma team pour le Canada MAN/ WOMAN 2021 ?!)

Alizée

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